Au printemps, la protection du vignoble entre dans une phase décisive, où chaque passage doit être pensé avec précision. Dès les premiers développements végétatifs, la pression de l’oïdium exige un suivi rigoureux, en particulier dans les secteurs où la densité du feuillage, l’historique parcellaire ou la sensibilité variétale imposent une protection régulière et continue. Dans ce contexte, le traitement au soufre de la vigne par poudrage demeure une solution efficace. Chez Faupin, nous le constatons chaque année sur le terrain, notamment en Bourgogne, en Beaujolais et dans le Val de Loire : lorsqu’il faut intervenir rapidement, proprement et avec une couverture homogène, une poudreuse viticole bien réglée s’impose comme un équipement particulièrement adapté. La MTH 1002, que nous distribuons, répond précisément à cette exigence de saison.

Oïdium et mildiou : pourquoi le poudrage au soufre conserve toute sa place en 2026 ?
Un point mérite d’être clarifié. Lorsque nous évoquons le poudrage au soufre, nous parlons avant tout de la maîtrise de l’oïdium. Ce champignon se développe à la surface des organes verts de la vigne et peut apparaître très tôt dans le cycle végétatif. Le mildiou, lui, relève d’une logique de protection différente. Le soufre peut produire certains effets secondaires limités dans une stratégie globale, mais il ne constitue pas la réponse centrale face au mildiou. Pour vous, cette distinction modifie concrètement votre choix d’équipement, choisir une poudreuse viticole ne revient pas à remplacer l’ensemble du programme de traitement, mais à renforcer avec précision le volet anti-oïdium de votre campagne.
Le soufre reste une référence technique fiable, largement intégrée aux stratégies de protection de la vigne, aussi bien en viticulture biologique que dans des programmes conventionnels. Il conserve une place centrale dans la lutte contre l’oïdium, avec des recommandations de renouvellement précises.
Son principal atout réside dans son mode d’action multisite, qui le met à l’abri des phénomènes de résistance. Il constitue un appui durable pour les viticulteurs. Chez Faupin, c’est aussi ce qui fonde notre accompagnement autour de matériels de soufrage réellement efficaces au champ.
Autre élément clé : le poudrage contre l’oïdium conserve tout son intérêt pendant les périodes sensibles, notamment autour de la floraison et jusqu’à la fermeture de la grappe sur les parcelles à risque. Sur le terrain, il peut, dans certains cas, se substituer à un soufre mouillable, avec un effet de choc recherché à ces stades.
Au moment de préparer vos premiers passages de printemps, l’enjeu ne se limite donc pas à décider s’il faut traiter. Il s’agit de choisir le bon outil, au bon moment, pour sécuriser votre stratégie. C’est précisément là que Faupin vous accompagne pour arbitrer entre stratégie liquide et stratégie sèche, en fonction de votre parcellaire et de votre matériel porteur.
Poudrage vs pulvérisation liquide : dans quels cas choisir la poudreuse ?
Le débat entre poudrage et pulvérisation liquide n’a de sens que si l’on raisonne par usage. Le poudrage au soufre est recherché pour sa rapidité d’intervention à l’hectare, pour la qualité de sa répartition sur le feuillage lorsqu’il est correctement appliqué, ainsi que pour son mode d’action, lié notamment à l’émission de vapeur. Il occupe ainsi une place particulière dans la lutte contre l’oïdium, notamment pour des interventions préventives efficaces ou en renfort sur des parcelles sensibles. Chez Faupin, nous insistons toujours sur ce point : une poudreuse n’est pas un équipement que l’on adopte par principe. Elle devient un outil pleinement pertinent lorsque la situation sanitaire et la fenêtre météorologique justifient le recours au poudrage.
La pulvérisation liquide reste particulièrement utile lorsqu’il faut combiner plusieurs objectifs dans un même passage, ajuster les doses avec précision ou s’inscrire dans un programme de traitement complet. Avec un soufre mouillable bien utilisé, vous adaptez déjà finement la dose à la sensibilité oïdium de la parcelle et au stade de la vigne.
Le poudrage, de son côté, impose ses propres conditions : temps calme, vigilance après la pluie, renouvellement en cas de lessivage et attention aux températures élevées. Il ne s’agit pas d’opposer ces deux techniques, mais de savoir quand utiliser chacune.
Dans de nombreux domaines, la poudreuse viticole vient compléter le pulvérisateur pour vignes étroites au lieu de s’y substituer. Le liquide répond à certaines séquences, tandis que le poudrage s’impose davantage dans d’autres situations. Si vous travaillez sur des interrangs serrés, sur des pentes ou sur des parcelles où la régularité du dépôt soufré influence directement l’efficacité du traitement, nous élaborons avec vous une stratégie d’équipement cohérente et adaptée à votre exploitation, et non un achat isolé. Chez Faupin, le conseil technique part toujours de votre réalité de terrain.

La MTH 1002 : caractéristiques, montage et réglages
La MTH 1002 n’est pas une poudreuse générique. Il s’agit d’un équipement conçu par Amos Industrie et distribué par Faupin, pensé pour répondre aux contraintes très concrètes des exploitations viticoles. Concrètement, la MTH 1002 repose sur un réservoir en polyéthylène de 70 L, une turbine de 180 mm à entraînement hydraulique avec régulation de vitesse, une descente équipée de deux diffuseurs réglables, ainsi qu’un système de dosage progressif de 0 à 30 kg/ha. L’ensemble répond à trois attentes majeures au printemps :
- la régularité ;
- la simplicité d’entretien ;
- la souplesse d’utilisation.
Sur le terrain, le premier critère reste la qualité du dépôt. C’est précisément sur ce point que la MTH 1002 se distingue. Son système de distribution limite les à-coups de débit, tandis que le flux d’air est conçu pour acheminer la poudre jusqu’au cœur de la végétation, sans excès de projection. Le débit de soufre se règle avec précision selon le stade de la vigne, le volume foliaire ou la pression observée. Concrètement, cela se traduit par une machine capable d’accompagner aussi bien les premiers traitements sur jeunes pousses que des passages plus soutenus lorsque la végétation gagne en volume. Chez Faupin, nous accordons une attention particulière à ce réglage, car une machine performante mal paramétrée compromet directement la qualité de l’application.
La compacité de la MTH 1002 constitue également un véritable atout. La machine a été pensée pour être montée sur des porteurs adaptés aux réalités viticoles, y compris sur chenillard de faible puissance, avec des fixations prévues pour certains modèles NIKO 38/2010 et 40/2010. Sa maniabilité en fait une solution cohérente pour les vignes étroites, les manœuvres en bout de rang ainsi que les configurations plus contraignantes que nous rencontrons régulièrement en Côte de Beaune, dans le Mâconnais, le Beaujolais ou le Sancerrois. Avant l’achat, nous pouvons valider avec vous le montage, le porteur et le niveau de réglage attendu, afin que la machine soit correctement configurée dès sa mise en route.
Faupin : votre partenaire de proximité pour vos équipements de traitement
Choisir une poudreuse viticole ne consiste pas uniquement à comparer des caractéristiques techniques. Vous investissez à une période où chaque passage compte, où une panne peut survenir au moment le plus critique et où un mauvais réglage peut coûter du temps, du produit et de la sérénité. C’est précisément à cet endroit que Faupin fait la différence. Nous accompagnons les professionnels de la vigne depuis 1950, avec une histoire familiale initiée par Maurice Faupin, poursuivie par Philippe, Martine et Lauren Faupin, et un réseau de 7 agences de proximité. Cet ancrage territorial, de Beaune à Cercié en passant par Morey-Saint-Denis, jusqu’à Sancerre, nourrit une manière de travailler réactive, précise et profondément ancrée dans la réalité du terrain : vous répondre rapidement, vous conseiller avec justesse et rester présents lorsque la saison s’accélère.
Concrètement, nous vous aidons à dimensionner la bonne solution, à préparer vos traitements de printemps, à affiner les réglages de débit, à vérifier le montage sur votre porteur et à organiser, lorsque cela présente un intérêt, une démonstration sur le terrain. Nous pouvons également vous orienter sur la complémentarité entre poudreuse et pulvérisateur, afin de bâtir un équipement cohérent à l’échelle de toute la campagne. C’est cette double culture du terrain et de l’équipement, qui nous permet d’accompagner avec le même sérieux les domaines viticoles familiaux, les propriétés prestigieuses, les caves coopératives et les négociants, à chaque étape, de la vigne à la cave.
Au printemps, l’improvisation laisse peu de place à l’efficacité opérationnelle. Si vous préparez vos premiers passages de soufre contre l’oïdium, si vous recherchez une poudreuse viticole adaptée à vos interrangs ou si vous souhaitez vérifier l’adéquation de la MTH 1002 à votre exploitation, nous vous accompagnons dès maintenant.
Demandez dès maintenant votre devis pour la poudreuse MTH 1002 auprès de votre agence Faupin.

